La veille de son départ…
Il a laissé son reflet dans le miroir obscur d’une librairie de Jimbocho.
Il a salué une dernière fois Inari au sanctuaire d’Hanazono.
Au cœur de la nuit, il a croisé la plus belle rose de Nichome, avec sa mantille gitane et son collier de médailles, et, dans ses yeux cernés de rouge, ce n’était plus seulement Tokyo mais une Andalousie sanglante et ténébreuse.
« Nous nous retrouverons ici même, l'an prochain, l’année du feu ! »



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